Aller au contenu
Les complaisantes : Jonathan Littell et l'écriture du mal
(0/5)

Les complaisantes : Jonathan Littell et l'écriture du mal

Par Edouard Husson, Michel Terestchenko

Quantité 1

Demandez le prix : nous vous répondons par e-mail et dans votre espace client, puis vous payez avec vos crédits ☺️

Le succès tout à fait hors norme des Bienveillantes de Jonathan Littell constitue un véritable phénomène de société. Deux prix et des éloges innombrables ont été décernés à une oeuvre littérairement médiocre et historiquement datée, dont le seul ressort est le voyeurisme permanent. Ce qui fait des Bienveillantes un roman insoutenable, c'est qu'il propose une esthétisation insupportable de la violence nazie qui s'inscrit, de Sade à Jünger, dans une longue filiation intellectuelle et littéraire. Il exclut de l'humanité les victimes de la barbarie, en livrant leur cadavre en pâture au regard des lecteurs, sans rien nous faire comprendre des facteurs qui ont conduit les bourreaux SS à participer à l'extermination de six millions de Juifs européens.Un philosophe et un historien unissent leurs voix pour dénoncer énergiquement les complaisances qui ont permis le succès de ce livre. Ils incitent, par la même occasion, à lire ou relire d'autres oeuvres littéraires, documents ou récits d'une importance majeure, qui apportent un tout autre regard sur l'écriture du mal.

Avis des lecteurs

0

2 notes

Aucun commentaire de lecteur pour l’instant. Soyez le premier à écrire le vôtre.