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Les aubergistes bretonnes : Pont-Aven : la mère Gloanec, mademoiselle Julia, la belle Angèle

Les aubergistes bretonnes : Pont-Aven : la mère Gloanec, mademoiselle Julia, la belle Angèle

Par Bernard Boucheix

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La Bretagne est incarnée par trois aubergistes, « La Mère Gloanec », « Mademoiselle Julia », « La Belle Angèle », renommées tant dans le monde de l'hôtellerie que dans le monde de l'art, à travers l'École de Pont-Aven, dont Gauguin a été le chef de file.Toutes trois ont bien des points communs. Nées au cours du XIXe siècle à Pont-Aven, c'est aussi là qu'elles finiront leur vie.Mais c'est surtout sous la IIIe République, et à La Belle Époque, qu'elles ont laissé leur empreinte indélébile. Elles ont nourri, hébergé, parfois même aidé et réconforté ces centaines d'artistes passant à Pont-Aven, « Cité des peintres ».Si leur célébrité locale est à l'origine de leur renommée grandissante alimentée par celle de l'École de Pont-Aven, leurs histoires se mêlent au patrimoine de leur territoire et à celui de son développement touristique. Ces femmes issues de milieux modestes ont, dans leur jeunesse, travaillé dur. Entre fille de meuniers ou fille de marins, elles ont réussi à toucher le coeur des artistes de La Belle Époque.« La Mère Gloanec », « Mademoiselle Julia », « La Belle Angèle » sont ici rassemblées pour la première fois dans un même recueil, abondamment illustré, qui leur est exclusivement consacré.

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