Aller au contenu
Les éditocrates. Vol. 2. Le cauchemar continue... : avec Natacha Polony, Eric Zemmour, Brice Couturier, Elisabeth Levy, Valérie Toranian, Jacques Julliard, Franz-Olivier Giesbert, Arnaud Leparmentier, Jean Quatremer, Plantu
(3,58/5)

Les éditocrates. Vol. 2. Le cauchemar continue... : avec Natacha Polony, Eric Zemmour, Brice Couturier, Elisabeth Levy, Valérie Toranian, Jacques Julliard, Franz-Olivier Giesbert, Arnaud Leparmentier, Jean Quatremer, Plantu

Par Laurence de Cock, Olivier Cyran, Sébastien Fontenelle, Mona Chollet

Quantité 1

Demandez le prix : nous vous répondons par e-mail et dans votre espace client, puis vous payez avec vos crédits ☺️

Ils sont partout : dans les journaux, à la radio, à la télévision, sur les réseaux sociaux, du matin au soir et du soir au matin, sur tous les tons et par tous les temps, ils débitent tous (à peu près) les mêmes poncifs tout en s'autofélicitant de briser des non-dits​. Nouvel état des lieux des éditocrates français. Ils sont partout : dans les journaux, à la radio, à la télévision, sur les réseaux sociaux. Du matin au soir et du soir au matin, sur tous les tons et par tous les temps, ils débitent tous (à peu près) les mêmes poncifs en s'(auto)félicitant de lever les non-dits. Se flattant sur les plateaux de tenir un discours " incorrect ", ils accusent gravement leurs adversaires d'étouffer le " débat " par leur omniprésence... Publié en 2009, Les Éditocrates, ou comment parler de (presque) tout en racontant (vraiment) n'importe quoi faisait le portrait savoureux de dix de ces prophètes des temps modernes. Près de dix ans plus tard, il était urgent de compléter la galerie. Car le cauchemar continue. Avec la prolifération des canaux de diffusion (chaînes de télé, Facebook, Twitter, etc.), la corporation éditocratique s'est partiellement renouvelée : elle s'est (légèrement) rajeunie et (un peu) féminisée. Mais surtout : elle s'est dangereusement radicalisée. L'éditocratie a toujours des avis sur (presque) tout. Mais, plus obsessionnelle que jamais, elle s'acharne sur celles et ceux qui ne lui ressemblent pas, et qui incarnent par conséquent le mal absolu : " le chômeur ", " le syndicaliste ", " le migrant ", " le musulman "... S'appuyant sur des démonstrations d'où le réel a été complètement banni, les éditocrates, toujours insensibles aux contestations citoyennes de leur magistère, continuent donc de fabriquer du consentement. Mais c'est avec une brutalité et un cynisme largement inédits qu'ils œuvrent aujourd'hui au formatage des esprits. Jusqu'à quand ?

Avis des lecteurs

3,58

5 notes

Aucun commentaire de lecteur pour l’instant. Soyez le premier à écrire le vôtre.